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Posters

POSTERS ( par ordre alphabétique)

Calenda, calendrier des sciences humaines et sociales au service de la Science Ouverte au Sud Calenda_OpenEdition.pdf
Zotian Elsa, Guilleux Céline, Giardinelli Anastasia (Centre pour l'édition électronique ouverte, France)
Il s'agit de présenter Calenda en tant qu'outil de la science ouverte pour en encourager l'utilisation par les communautés scientifiques au Sud. Le poster mettra en avant l'intérêt croissant que le calendrier suscite dans le monde de la recherche au Sud (I), défendra l'idée selon laquelle les services proposés par Calenda favorise l'ouverture de l'information sur les événements scientifiques (II) tout en oeuvrant à  la rendre accessible et facilement appropriable (III). Le public visé sont les communautés scientifiques travaillant au Sud dans le domaine des sciences humaines et sociales (SHS). Calenda est un calendrier d'événements en SHS développé par OpenEdition, qui, depuis sa création en 2000, est devenu une référence incontournable de la vie académique francophone avec plus de 42 000 événements mis en ligne. I. Des usages croissants de Calenda par les communautés scientifiques africaines Le poster présentera les usages actuels du calendrier dans les pays du Sud avec un éclairage spécifique sur les pays africains où Calenda est actuellement de plus en plus utilisé. 20 % des visites viennent désormais de pays du continent, porucentage qui a augmenté de 50% au cours des 12 derniers mois. Le Maroc, l'Algérie et le Cameroun représentent à  eux trois plus de 20% des visites cette année.  Par ailleurs, sur les 2500 nouveaux événements publiés depuis le début de l'année 2019, plus de 100 ont eu lieu ou auront lieu dans un pays africain. Ces différents éléments montrent selon nous la pertinence de penser Calenda comme un outil au service du développement de la science ouverte au Sud. II. Calenda, outil de partage de l'information sur les événements scientifiques Notre poster expliquera en quoi Calenda est un outil au service du partage de l'information sur les événements scientifiques. Tout d'abord, Calenda permet gratuitement, quel que soit l'organisme d'affiliation et le statut du déposant, de suggérer des événements et de leur donner une visibilité importante. Les événements suggérés font l'objet d'un travail de validation et d'édition par une équipe dédiée s'appuyant sur l'expertise d'un conseil scientifique. La consultation des événements mis en ligne est, quant à  elle, entièrement ouverte à  tous les publics sans aucune restriction. Calenda a, en effet, été pensé pour favoriser la démocratisation de l'accès à  l'information sur la vie scientifique en sciences humaines et sociales au-delà  des cloisonnements disciplinaires, géographiques et linguistiques. Il permet par exemple à  une sociologue mexicain·e travaillant sur l'enfance d'identifier un appel à  contribution sur sa thématique publié par une revue tunisienne spécialisée en sciences de l'éducation et proposé une contribution. Calenda est un calendrier multilingue. La navigation est disponible en français, anglais, allemand, portugais et espagnol. Un événement peut être également publié dans plusieurs langues à  la fois.  III. Calenda, un outil adapté aux besoins et contraintes des communautés scientifiques au Sud Le calendrier permet également de rendre l'information plus accessible en proposant des données structurées et des URLs . Ainsi, la plateforme offre une archive de la vie scientifique dans le domaine des sciences humaines et sociales à  laquelle il est possible de se référer à  tout moment.  Parmi les services de Calenda, on peut noter l'existence d'un formulaire en ligne, d'une foire aux questions, d'une équipe pouvant accompagner les contributeurs/trices. La plateforme dispose aussi d'un moteur de recherche interne. Il est par ailleurs possible de s'abonner aux flux RSS des recherches réalisées. Enfin, la plateforme a été développée selon le principe du low tech afin de rendre son accès le moins consommateur en ressources possible. Une page d'événement pèse environ 700 octets, ce qui permet aux événements d'être facilement consultables, y compris à  partir de connexion à  bas débit.

Connaissez-vous quae-open.com, notre site dédié aux ouvrages en accès libre ? Poster_Quae_open_access.pdf
Dandurand Caroline, Jourdan-Ruf Claire, Wonner Pauline (Editions Quae, France)
Les éditions Quae présentent leur nouveau site quae-open.com (www.quae-open.com). Plus d'une centaine d'ouvrages, en français ou en anglais, sont disponibles gratuitement et librement aux formats PDF ou ePub. Ils sont téléchargeables de façon immédiate, sans que des données personnelles ne soient à  renseigner. Nos ouvrages sont diffusés sous licence CC-by-NC-ND.

DataSuds : l'entrepôt de données IRD pour l'ouverture et le partage des données scientifiques au Sud Poster DataSuds  IRD.pdf
Desconnets Jean-Christophe, Aventurier Pascal, Doucouré Caroline, Sabot François, Banon Stéphane, Coupin Thibault, Hensens Hanka, Decker, Luc (IRD, France)
Les scientifiques font face à  des défis de plus en plus complexes : changement climatique, santé, migrations. Ceci est d'autant plus vrai si l'on s'intéresse aux zones intertropicales qui sont des régions à  forts enjeux (croissance démographique, sécurité alimentaire, pression accrue sur les ressources). Ces défis nécessitent l'interdisciplinarité, l'ouverture et la mutualisation des données et des compétences. Dans ce contexte, les méthodes de la recherche évoluent pour s'adapter ou tirer en profit en proposant des environnements de recherche capables de lier des données provenant de différentes sources, de nouvelles approches exploitant les données massives. Dans ce contexte et tant qu'acteur de recherche dans les pays du sud, l'IRD a démarré un projet d'entrepôt de données ouvertes : DataSuds. Son objectif est d'assurer un partage ouvert, pérenne des jeux de données d'intérêt récoltées dans les zones intertropicales par l'IRD et ses partenaires. Plus précisément, les objectifs à  court terme de cet entrepôt sont de mieux pérenniser et valoriser le patrimoine informationnel de l'IRD et de ses partenaires. Il s'agit également de fournir un service de d'identification, de dépôts et de découverte des données pour les scientifiques afin qu'ils puissent en maîtriser la diffusion et le partage selon les principes FAIR. A plus long terme, l'entrepôt de données vise à  assurer la découverte des ressources numériques produites par l'IRD (données, support multimédia, publications) déposées dans d'autres dépôts, bases de données, pôles de données. Il s'agit de fournir une vision la plus exhaustive possible du patrimoine de données. Le projet BRIDGE financé par l'Agence Nationale pour la Recherche permettra de travailler avec le CIRAD et l'INRA sur l'intéropérabilité des entrepôts de données et la gouvernance des données.

Dataverse Cirad : faciliter l'adoption de nouvelles pratiques de gestion et de partage des données Poster_Dataverse_Cirad.pdf
Martine Barale (Cirad-Dist, France)
L'entrepôt Dataverse des données du Cirad en recherche agronomique pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes a été mis en ligne en janvier 2018. Il est destiné à  gérer et valoriser les données produites par le Cirad et ses partenaires dans le cadre de projets communs. Il est l'aboutissement d'un projet associant des unités de recherche, la Direction des systèmes d'information et, en fin de projet, la Délégation à  l'information scientifique et technique, qui assure l'administration fonctionnelle de la plateforme et l'appui aux utilisateurs. Ce poster présente un premier bilan, après 18 mois, de l'appropriation de ce nouvel outil par les unités et les chercheurs du Cirad.

Horizon, la base de publications de l'IRD pour valoriser et pérenniser les résultats de la recherche au Sud Poster_Horizon.pdf
Service Information Scientifique et Technique (IRD, France) 
La base Horizon Pleins textes des publications de l'IRD permet de valoriser, restituer et pérenniser les résultats de la recherche au Sud. Elle contient environ 100 000 références dont plus de 80% avec le texte intégral. Le poster montre comment une archive ouverte permet de valoriser et pérenniser les documents scientifiques en proposant des services aux utilisateurs, dont une alternative vertueuse au dépôt du texte intégral dans ResearchGate ou Academia, en s'interconnectant avec des agrégateurs internationaux comme Openaire ou Redalyc, et en facilitant le dépôt dans HAL-IRD. D'autres usages émergent comme l'exploitation des documents pour le text-mining. Les statistiques de consultation disponibles sur l'interface montrent que la base est plus utilisée par les pays africains francophones que par les pays de la zone Europe. La partie Fonds Documentaire de l'IRD (FDI) a obtenu le label d'excellence Collex- Collection d'excellence pour la recherche (2018-2025) par le MESR. Horizon Pleins Textes (http://horizon.documentation.ird.fr/) permet de répondre à  la demande institutionnelle de diffuser les résultats de la recherche au Sud ainsi qu'aux exigences du Plan National pour la Science Ouverte. Elle constitue un outil indispensable, avec l'entrepôt de données DataSuds, de la politique de l'IRD pour la science ouverte et s'interconnecte également avec le système d'information interne.

IRD Editions et science ouverte Poster_IRDeditions_HD.pdf
Guedj Catherine, Lavagne Corinne, Mourier Thomas (IRD Editions, France)

Présentation des éditions de l'IRD et de leur politique éditoriale et de diffusion : différents canaux de diffusion, commerciaux et en libre accès, selon les lignes éditoriales et les publics visés. Quelle politique de libre accès en tant qu'éditeur public scientifique ? Quelle spécificité en tant qu'éditeur "pour le développement" ? Quelles contraintes, notamment en matière de partenariats avec des coéditeurs ou des diffuseurs ? Quelles évolutions possibles ?

Le Grenier des savoirs, un tout nouveau bouquet de revues africaines en libre accès  Grenier_des_savoirs.pdf
Judicaël Alladatin (université de Parakou, Bénin), Florence Piron (Université Laval, Canada), Gilbert Babena (Université de Ngaoundéré, Cameroun), Djossè Tessy (Université Laval, Canada)
L'Afrique francophone subsaharienne est sous-représentée dans les publications scientifiques mondiales recensées dans les bases de données les plus utilisées. Au-delà de la résignation ou de l'indignation, comment agir pour contrer cette profonde inéquité? En créant un bouquet de revues innovantes mutualisant leurs ressources et leur gestion!  Le Grenier des savoirs est un projet collectif, collaboratif et décolonial d'appui à la publication et à la diffusion en libre accès des savoirs africains et haïtiens grâce à 16 revues en émergence qui mutualisent leurs ressources et leur gestion. En Afrique, un grenier (au sens de Granary) est une réserve collective de ressources bénéfiques à toute une communauté qui s'organise pour la protéger et la préserver. Tel un commun, le Grenier des savoirs veut préserver et partager des savoirs de qualité nécessaires au bien-être de l'Afrique, d'Haïti et du reste du monde. Grâce à l'appui financier et technique des Éditions science et bien commun (qui publient des livres imprimés et en libre accès sous licence CC BY-SA) et du LIRAJ, une phase d'incubation d'une année a permis l'émergence de 16 revues en libre accès. L'Association Science Afrique, légalement constituée au Bénin, en est juridiquement responsable. Utilisant la technologie open source Pressbooks, le site du Grenier des savoirs a été installé sur un serveur dédié par l'équipe de Koumbit, un réseau québécois pour un internet libre et solidaire.

Le REMIST, un réseau au coeur de l'accès à  l'information scientifique et technique au Burkina Faso Poster_REMIST_VF.pdf
Sanogo/coulibaly Agathe, Soubeiga Pascal, Maiga/diallo Fatoumata, Tiendrebeogo/toure Amsatou (Réseau pour la mutualisation de l'information scientifique et technique, Burkina Faso)

Le Réseau pour la mutualisation de l'information scientifique et technique au Burkina Faso (ReMIST) a été créé pour faciliter l'accès à  l'information scientifique et technique dans les institutions d'enseignement et de recherche au Burkina Faso. Il vise à  mutualiser les ressources documentaires disponibles dans les structures membres par l'enrichissement des pratiques documentaires et le renforcement des capacités des gestionnaires de l'information scientifique et technique. Depuis sa création en 2013, on note aux nombres des activités réalisées dix sessions de formations des formateurs sur le libre accès et la recherche bibliographique au profit des professionnels de l'information documentaire (bibliothécaires, documentalistes et archivistes) L'objectif visé par ces séances de formation est de créer un environnement de partage des connaissances et de complémentarité. Il s'agit d'approfondir l'expertise des gestionnaires de l'information documentaire du Burkina Faso en vue d'assurer des formations de qualité aux usagers dans leurs environnements professionnels respectifs. En outre ces formations sont une opportunité de sensibilisation de la communauté scientifique nationale sur les avantages du libre accès. Dans cette logique, environ 120 séances de formation sont assurées annuellement au profit des usagers des institutions membres du ReMIST. A cela s'ajoute la communication à  travers les conférences et des activités de plaidoyer par l'élaboration et la diffusion d'outils d'information tels que les posters, les affiches, les répertoires, les guides de lecteurs, etc. Tout ceci a permis d'engranger de bons résultats au profit d'une soixantaine de professionnels de l'information documentaire et d'environ 6000 utilisateurs des ressources documentaires issues d'une vingtaine d'universités et d'instituts de recherche. Nonobstant ces acquis, le ReMIST doit faire face aux défis qu'implique la mise en application de la science ouverte au Burkina Faso. En effet, le réseau entend poursuivre ses efforts pour : promouvoir l'utilisation du libre accès à  tous les niveaux, sensibiliser les chercheurs à  publier les résultats de leurs travaux en libre accès, promouvoir les dépôts institutionnels ouverts, accroitre le nombre d'adhérents au réseau et enfin mettre en ligne son site web. Partant du constat que l'accès à  l'information scientifique et technique est la principale difficulté pour l'enseignement supérieur et la recherche au Burkina Faso, le ReMIST se pose les questions suivantes : comment accéder aux ressources documentaires pertinentes dans un contexte de restriction budgétaire ; comment favoriser le partage de connaissance entre les chercheurs ; comment promouvoir ou améliorer l'accès aux résultats de la recherche scientifique au Burkina Faso ? Au cours de ce colloque le réseau voudrait montrer aux participants, le rôle essentiel que jouent les structures et réseaux documentaires dans la promotion de la science ouverte dans le contexte burkinabè.

Le rôle d'une archive ouverte institutionnelle dans la stratégie de libre accès d'un centre de recherche Poster_Agritrop_A1_HD.pdf
Deboin Marie-Claude, Lessard Josée (Cirad-Dist, France)
Créée en 1986, la base des publications du Cirad, Agritrop (https://agritrop.cirad.fr) a évolué en 2015 en une archive ouverte institutionnelle. En 2019, avec près de 103 000 références, 40 000 documents en texte intégral dont 23 000 accessibles à  tous sur internet, Agritrop offre une large visibilité aux publications du Cirad et notamment aux copublications avec ses partenaires en recherche agronomique pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. L'archive ouverte Agritrop est basée sur le logiciel open source EPrints. Elle s'appuie sur des normes et des protocoles ouverts comme Dublin Core et OAI-PMH, ainsi que sur des vocabulaires contrôlés comme Agrovoc (FAO) pour son indexation par les moteurs de recherche et la diffusion de ses métadonnées dans des bases de données internationales comme Agris (FAO) et OpenAire (UE). Agritrop est administrée par les professionnels de l'IST du Cirad ; le dépôt des publications ou auto-archivage est assuré par les chercheurs du Cirad. Tous les types de documents scientifiques ou techniques produits par les chercheurs du Cirad sont acceptés. Chaque document déposé est assorti de ses conditions d'accès (accès tout public sur internet, accès réservé, accès confidentiel) et d'une licence de diffusion. La richesse de métadonnées d'Agritrop, l'interconnexion de l'archive ouverte avec les autres systèmes d'information du Cirad (ressources humaines, projets contractuels) et le contrôle de qualité des publications déposées permettent de produire des indicateurs de publication institutionnels fiables et reproductibles pour le pilotage (tableaux de bord) et l'évaluation. Les possibilités offertes par des conceptions nouvelles comme les identifiants numériques pérennes (ORCID ID, DOI Crossref et DataCite, Open Funder Registry), la publication sur le web de données liées (RDF), le lien entre les références de publications et des jeux de données associés, la fouille de texte et la datavisualisation sur internet de données (géoréférencement, indicateurs de publication) guident aujourd'hui les choix d'évolutions fonctionnelles d'Agritrop. La proximité nourrie avec la communauté Cirad et l'insertion forte de l'archive ouverte institutionnelle dans la stratégie d'établissement sont autant d'éléments permettant aux professionnels de l'IST du Cirad de répondre finement aux besoins de l'établissement et d'anticiper les évolutions futures en matière de science ouverte.

L'Herbier ALF du Cirad : une collection de plantes Africaines accessible en ligne Poster_Herbier_ALF_1.pdf
Bazan Samantha (Cirad-umr Selmet, France), Taugourdeau Simon (Cirad-umr Selmet, ISRA, Sénégal), Ndiaye Ousmane (ISRA, Sénégal)
L'Herbier ALF du CIRAD se compose de différentes collections réalisées par les chercheurs de l'IEMVT (Institut d'Elevage et de Médecine Vétérinaire des Pays Tropicaux) puis d'autres équipes du Cirad. Il renferme près de 60 000 spécimens, dont 60 types, qui représentent près de 5 500 espèces. Cet herbier vivant est toujours en cours d'enrichissement. En effet, des échantillons collectés au cours de récentes missions, permettent d'étendre les régions géographiques couvertes par l'herbier et d'augmenter le nombre d'espèces de la collection. Cette collection s'organise autour de deux herbiers principaux. L'herbier général se compose de près de 50 000 spécimens et il est assez spécifique de la zone tropicale sèche africaine. Près de 50 pays sont ainsi représentés dans cette collection qui a été construite depuis 1903 par le travail de plus de 300 collecteurs, aussi bien du Nord que du Sud. Depuis 1995, l'Herbier ALF accueille la collection AMATROP de Malherbologie. Cet herbier est dédié spécifiquement aux adventices des cultures tropicales, initiée au cours des années 1970, cet herbier compte actuellement près de 7000 parts portant sur 2650 espèces. L'herbier ALF du Cirad, qui fait partie du réseau ReColNat, s'inscrit lui aussi complètement dans la démarche de sciences ouvertes avec la numérisation et la mise en ligne de ses données en libre accès. Plus de 34 000 spécimens ont été numérisés dans le cadre du projet e-ReColNat et les données liées à  l'herbier sont entièrement accessibles en ligne sur le site de l'herbier. Nous souhaitons co-construire avec les chercheurs et étudiants qui souhaitent utiliser ces données d'herbiers des projets de valorisation adaptés à  leur thématique de recherche, en particulier autour des sciences participatives. L'herbier du Cirad a aussi un rôle à  jouer comme passerelle entre le réseau européen de collections et les partenaires du sud grâce à  son réseau historique et ces collectes de plantes d'Afrique.

Libérez la science, un enjeu collectif Poster_Jeu_LiberezLaScience_2019_compresse.pdf
Boussou Cécile, Deboin Marie-Claude (Cirad-Dist, France)
Depuis la signature en 2006 de la déclaration de Berlin et du protocole national pour l'archivage ouvert de la production scientifique française, le Cirad est engagé dans le libre accès aux connaissances qu'il produit en recherche agronomique pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Au sein du Cirad, la délégation à  l'information scientifique et technique (Dist) est particulièrement investie dans l'animation des plates-formes de diffusion des publications et des données de la recherche du Cirad, et dans l'accompagnement des communautés scientifiques du Cirad pour faire évoluer leurs pratiques. La diversification des canaux de publication et de diffusion des résultats de recherche dans un environnement législatif évolutif complique néanmoins la compréhension qu'ont les chercheurs et les chercheuses du libre accès. Pour aborder le sujet du libre accès de façon conviviale et ludique, la Dist a développé le jeu "Libérez la science : un jeu FAIR-play" à  partir de jeux existants en les adaptant au contexte du Cirad et de ses partenaires francophones, à  partir des questions posées et des pratiques observées au sein de l'établissement. A la manière du jeu de l'oie, ce jeu de plateau propose un parcours où les joueurs font avancer leurs pions après lancement d'un dé. Le parcours est composé de 3 types de cases « Libre accès », « Bonne pratique », « Joker ». A chaque tour, le joueur tire une carte et suit l'instruction indiquée sur la carte : les cartes « Libre accès » affichent une question à  laquelle le joueur doit répondre ; les cartes « Bonne pratique » énoncent une pratique de libre accès, bonne ou mauvaise, et font respectivement avancer ou reculer le pion du joueur.  Le livret pédagogique livré avec le jeu contient les réponses documentées aux questions "Libre accès" et cite des sources d'information pour aller plus loin.  La version numérique du matériel pédagogique est librement accessible dans l'archive ouverte Agritrop : https://doi.org/10.18167/agritrop/00438. Les premières parties jouées dans différents contextes, au sein de l'établissement ou en formation externe, montrent que la pédagogie par le jeu facilite la compréhension de sujets considérés au premier abord comme fastidieux ou ennuyeux et favorise les discussions ouvertes et pacifiées entre participants.

Sources. Revue interdisciplinaire sur les matériaux et leurs usages dans les études africaines. An interdisciplinary journal on materials and their uses in African studies
Miraucourt Bastien (Institut Français de Recherche en Afrique / French Institute for Research in Africa, France),  Rillon Ophélie (Les Afriques dans le monde, France), Fouéré Marie-Aude (Institut Français de Recherche en Afrique / French Institute for Research in Africa, France)
Une nouvelle revue numérique à  comité de lecture, en accès ouvert, sans frais pour les auteurs. Parution semestrielle, à  partir de 2020. Sources est née du constat d'une tendance des revues universitaires à  valoriser les avancées théoriques et épistémologiques au détriment des matériaux issus du terrain. La revue souhaite opérer un double mouvement. En premier lieu, placer au coeur de chaque article publié les matériaux à  partir desquels les chercheur.e.s produisent leurs réflexions et y donner directement accès. En second lieu, proposer des analyses sur les contextes de production de ces matériaux et sur leurs usages. Ce retour au terrain s'opère en lien avec les thématiques saillantes dans les études africaines et afro-diasporiques en sciences humaines et sociales et favorise le dialogue interdisciplinaire. Sources ambitionne ainsi de redonner toute sa visibilité au principe de l'itération dans l'élaboration intellectuelle, c'est-à -dire le va-et-vient entre problématique et terrain, entre interprétation et données. La revue permettra plus généralement de répondre aux missions scientifiques suivantes : Promouvoir la diffusion des savoirs en accès ouvert pour le plus grand nombre, en vue de contribuer à  l'universalisation de la recherche ; Encourager, par la valorisation de réseaux scientifiques en Afrique, la publication des universitaires africain.e.s et de celles et ceux travaillant à  partir de l'Afrique ; Favoriser l'interdisciplinarité à  partir du croisement de sources utilisées par des disciplines différentes et réunies autour d'une thématique commune dans des dossiers thématiques ; Archiver des sources, matériaux et archives originaux issus de supports divers. La constitution de telles ressources est pensée sur le long terme, afin que les corpus créés et mis en accès libre aujourd'hui puissent non seulement être consultables par l'ensemble des chercheur.e.s, mais puissent devenir des matériaux de la recherche dans les décennies à  venir ; cela implique de stocker les articles sur une plateforme durable qui garantisse un accès à  très long terme. Principalement trilingue (anglais-français-portugais), la revue pourra accueillir d'autres langues de publication (arabe, wolof, kinyarwanda, swahili, etc.), accompagnées d'une traduction. Les matériaux présentés dans les articles seront déposés et décrits dans des plateformes numériques dédiées à  l'archivage des données de la science, adaptées thématiquement. Le journal s'engage à  répondre au mieux aux principes du FAIR data et à  suivre les principes de transparence et les bonnes pratiques pour l'édition académique. Les limites à  la divulgation de ces données sont juridiques et éthiques : protection de la vie privée, protection des données personnelles, propriété intellectuelle notamment. Sources est une revue portée par les unités mixtes des instituts français de recherche à  l'étranger (UMIFRE) d'Afrique, hors Maghreb : Institut français de recherche en Afrique de Nairobi (IFRA-Nairobi), Institut français de recherche en Afrique de Ibadan (IFRA-Ibadan), Centre français des études éthiopiennes (CFEE), Institut français d'Afrique du Sud (IFAS), Section française de la direction des antiquités du Soudan (SFDAS-Khartoum) et Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales du Soudan (CEDEJ-Soudan) ainsi que l'UMR Les Afriques dans le monde (LAM) de Bordeaux. Elle s'appuie sur un réseau scientifique international fortement implanté en Afrique.

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